La Hongrie en guerre

Du traité de Trianon à la fin de la 2e guerre mondiale, l'histoire des forces armées hongroises et des opérations militaires.


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Brestlitovsk-Sebastopole-Leningrad et le reste avec le Karl600

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Ici l'auteur, détient d'une source directe, ayant le droit à l'accès aux archives de la Société Rheinmetall (sûrement détenant des notions d'ingénierie, dans le domaine de la mécanique, chez les allemands, lorsque une personne, détient un rang d'ingénieur, chez eux, ils les dénomment tous par "Dr. Ing." Pour le doctorat d'ingénieur Ou "dip. Ing." Pour l'ingénieur Diplômé. Mais ici l'auteur dans son livre, l'avait juste remercié, en intégrant son nom, sans son rang dans la société).
C'est pour cette raison, que le récit est aussi complet sur les données.
Mais néanmoins, j'intègre en plus, des auteurs Russes, pour Leningrad, et Sebastopole, justes pour voir si les deux versions se concordes, et même je vais voir,si nos amis les viking Norvégiens eux détiennent des informations sur les unités, en raison, que je connaissait que ces unités d'artilleries, ont été créer sur leurs propres sol. Pour son utilisation, contre la forteresse de Brestlitovks, ici, ce n'est même pas la peine d'y songer, pour avoir des survivants, en raison, comme ont le sait, du côté Russes, il n'y a pas eu de survivant de l'assaut sur la fortification, du moins, ce qui ont combattu et résister jusqu'au dernier jour. Oui bien sûr il existe toujours les récits provenant des états major, de la division, et de l'armée, mais, mais mais, les données ne seront uniquement valable, pour les jours, ou ils avaient encore une liaison radio avec eux, et encerclé, il n'y avait aucun moyen pour communiqué à travers des personnes qui pourraient effectuer la liaison. En raison de leur retraite au jour le jour, ici ce ne serait que par pure chance de retrouver les lieux de cantonnement des états major.
Mais néanmoins, avec les photos prises par les allemands, les photos parles d'elle-même, pour nous en donnez une vision de la puissance de l'arme….
Alors ont ne parle même pas de la puissance que la "Dora" détenait. (Sur celle-ci, j'en parlerais ultérieurement avec bien sûr un autre sujet.)

A:La naissance du projet du Bébé!

Sur les raisons de la nécessité pour la construction d'arme puissante, la raison fut la destruction à long terme des fortifications et des ouvrages fortifier etc, telle que la ligne Maginot, ou celle du Canal Albert, à la fin de l'année 1935. La société "Rheinmetall" débuta ses plans pour la construction d'un Mortier super lourd. Au mois de Mars 1936, les avancés des travaux était devenu un rapport sur les possibilités de conceptions, pour construire une telle arme. Que la société "Rheinmetall" transmis au service de l'armement de la Wehrmacht (Waffenamt).

La conception du projet émergea de la fantaisie réelle, et encore plus qu'une quelconque idée farfelue provenant de la fiction:
Construire un Mortier d'un calibre de 800mm, qui pouvait tirer un obus d'un poids de 4000 Kg, et ou la vélocité de tir serai de 100 m/s pour une distance de 1000 mètres, et avec un obus de 2000 Kg, la vélocité du tir fut encore augmenté à 140 m/s et sur une distance de 2000 mètres. Et il existait trois possibilités pour transporter le mortier à son emplacement de Tir: Soit de monter le mortier sur un véhicule entièrement chenillé.
Monté sur des patins et où il fallait désassemblé le Mortier en petite chargement, et le transporté sur roue avec des camions chenillés.

Au mois d'octobre 1936, à la société "Rheinmetall" a été confié la création d'un modèle du mortier super lourd pour les tests, en ayant les spécifications du projet (TU):
a. Distance de la portée: 3000 mètres.
b. Le poids et l'engin, devait pouvoir être monté pour être près au tir, jusqu'à un délai de 6 heures.
c. la conception des obus, qui pourront possédé un effet les plus performant à travers a) de délivré sur la cible, la plus grande quantité de charge explosive, et b) d'autant plus d'utiliser la vélocité de tir pour accroître la pénétration. Et le poids initial de l'obus est de 2000 Kg.
d. L'arme devait être démonté sur des camions et des remorques, ou sur un véhicule entièrement chenillé. Et un véhicule spécial détenant un engin pour soulever (une grue avec un treuil), devait être utilisé pour le réassemblage des divers éléments sur le site de tir.

(Ce qui est entièrement compréhensible, du fait, que en race campagne, il n'y existe pas les machines des treuils et grues, qui se trouve sur un chantier de construction qui ont servit pour désassembler, ou dans un centre de réparation.).

e. Le tube du canon devait être conçu en tant que bouche pour le chargement, et que ainsi son angle vertical (ex. supérieur à 45 °) apparu être suffisant.
Et la demande d'accroissement de la portée de tir de 2000 à 3000 mètres, ces spécifications eurent obligés les concepteurs, d'ajouté des modifications au concept initial du projet, qui accru le temps de travail sur le site de tir lors de son réassemblage. Le projet (TU) a été débattu de nombreuse fois lors des séances en compagnie des délégués de l'état. Au mois de janvier 1937, la société Rheinmetall à proposé un projet préliminaire au Wa. Prw 4. (Waffen pruefwessen (Bureau ou département pour la Certification d'homologation pour l'armement)) ou furent établi les modifications de la version militaire TU:

Calibre: 600mm
Poids de l'obus: 2000 Kg.
Vélocité de Tir: 200m/s
Portée de Tir: 3000 m.
Hauteur de la position de tir: 1600 mm
Guidage de l'angle vertical: 125°
Guidage de l'angle Horizontal: 120°
Poids du mortier: 55 tonnes
   
Le projet du Mortier TU, était un projet d'une arme détenant un canon fixe, et qui devait être transporté à sa zone de tir, comme il a été spécifier dans la demande, en devant êtres désassembler entre 7-8 partie, et ou chaque pièces transporter pouvait détenir un poids allant jusqu'à 9 tonnes. Ce qui a été déterminant pendant sa conception, qui d'après leurs calcule aurais eu besoin de plus des 6 heures nécessaires au remontage des divers parties à son emplacement de tir, Au lieu de cette variante, la société "Rheinmetall" souhaita  proposé en remplacement, transporter le mortier à sa place de tir sur un châssis d'une machine autopropulsé.

Sur un châssis autopropulsé, le système à été conçus pour inclure la machinerie dans la partie basse du châssis, pour laisser à la plateforme son droit, pour être utiliser en tant que position de tir.  L'utilisation d'un tel système réduit la durée du temps, pour emmener la machine à son emplacement de tir à une demi-heure. Tandis que l'ancien projet démonter en plusieurs éléments, nécessitait au mortier pour le transporter à sa position de tir jusqu'à 6 heures.
L'énergie du recul du tir, a été significativement été réduite en ajoutant un système avec un chariot de recul, l'énergie horizontal restante à été absorbé par une enveloppe.

Basé sur la rapidité de temps pour entrer en action, ils se sont de suite mis au travail pour y intégré les travaux sur une plateforme, et l'élimination du besoin nécessaire pour le transporter en multiple partie sur des camions,  au mois de Février 1937, les délégués de l'état, ont donné leurs feu verts pour l'utilisation d'un châssis autopropulsé, et au mois d'Août 1937, le projet de la conception changea en "projet 4", ou furent ajouté de nouvelle spécification des militaires, qui ont demandé d'augmenter la portée de tir à 4000 mètres. La bouche de chargement à été abandonnée, et son sens de la direction de tir, a été installée à l'opposer du sens de marche du châssis. Dans des cas identiques, ses installations peuvent très vites partir de leurs position de tir " lorsque l'artillerie adverse les as détecté" en raison que des installations aussi imposantes sont toujours dangereuse.  

Ici les données de base pour le mortier "Projet 4" (Si vous, vous posez la question, sur la dénomination, attendez juste après les données, et vous décoderez vite, la signification pour "projet 4")
- Calibre: 600 mm.
- Poids de l'obus: 2000 Kg.
- Poids de la charge d'explosive dans l'obus. 350 Kg.
- Portée de tir jusqu'à 4000 m.
- Hauteur de la position de tir: 3200 mm.
- Guidage angle vertical entre -10 et +75°
- Guidage angle Horizontal -50°
- Poids de l'artillerie  64.5 Tonnes
- Poids du châssis 32.5 tonnes.
- Poids total de l'engin  97 tonnes.

Ici une photo d'un obus Beton Granate 040. (obus béton), qui a été utiliser par le mortier.
(désolé pas de photo en raison du délai d'attente de 7 jours sur ce forum)


Lors de la séance du 9 Mars 1938, le chef du 4. Wa. Prw. departement  de la Wehrmacht (4ème département du ministère de l'armement de la Wehrmacht Certification d'homologation), le Général Karl Becker (en l'honneur de Becker, a été dénommé le mortier par son prénom, (d'autre source énumèrent aussi, le nom de Karl der Grosse "Charles le grand")). Becker a été l'officiel qui a été le plus étroitement liée avec le projet et de ses avancées de la création. Ce fut lui-même qui  se porta caution auprès des militaires et autorisa le début de la planification. Le Waffenamt fut d'accord avec les formes de base du projet, et ils les autorisèrent pour démarrer sa construction d'après les plans.
En raison des considérations techniques, le General Becker, fit mettre en avant que un certain nombre de ses armes devront être utiliser ensemble pour engager les emplacements fortifiés de l'ennemi.
Ou il fut conclut un contrat pour construire 6 autres machines à coté du Versusgeraet (prototype).

Les calculs basé sur la conception proposé, à révélé que la pression au sol, en dessous des chenilles allait largement excédé la valeur standard de 0.7 – 0.8 Kg/cm2 que détenait les engins chenillé se trouvant actuellement sur le marché.
Aucun engin actuellement n'était disponible, qui pouvait résister à une telle pression au sol. Ainsi donc au mois de Mars et Avril 1938, les essais de conduites ont été effectuer en utilisant le Neubau Fahrzeug Nr1. (Engin de nouvelle conception N°1, c'était l'ancêtre du Pz. IV conçus par la société Rheinmetall.) La pression au sol a été augmentée de 1.1 à 1.43 Kg/cm2, en y intégrant des poids subsidiaires sur la superstructure de l'engin. Les essais ont inclus la conduite en ligne droite, autant dans des virages sur surface dure, et ainsi que sur hors route, sur du sable, en traversant des terres cultivé, sur de la surface argileuse hautement boueuse. Pour la mobilité suffisante en hors route, celle fut uniquement envisageable, avec des charges supérieur à 1.43Kg/cm2.
Et une attention toute particulière a été donnée  aux essais de la conduite de l'engin, ou apparu que le rapport entre la longueur de la chenille et les roues de bases, détenait 1.8, ce qui a été extrêmement favorable, en raison, que pour les autres conceptions, ils fut demandé d'augmenter le rapport du véhicule à 2.64.
Depuis qu'il n'y a pas eu d'expérience pratique sur les rapports supérieurs à 1.8, et que la limite théorique pour la manœuvre détenait un rapport de 2, les essais du modèle ont été gardé en tant que réponse à la question, si un véhicule chenillé pourrait aisément manœuvrer avec ce très grand rapport.

(Et là, je vient de trouver la réponse aux question que je me suis posés. A savoir, j'ai eu des doutes en regardant quelques photos que j'avait trouvé sur le net, dont ont peut clairement remarqué que ce ne sont que des modèles réduit. (Photo prise à raz du sol, et l'engin est assez petit par rapport à la distance d’où la photo à été prise.

(comparer à d'autre photo, qui elle ont été prise lors de l'attaque sur la forteresse de Brestlitovsk) avec d'autre détail flagrant, telle ne possédant pas d'arrière plan, d'un bâtiment ou du ciel, ou encore des plaines, terres, montagne etc… (mais cela peut aussi se rapporter, pour les raisons, que le projet était en ce temps là top secret… et que pour censurer, quelqu'un a délibérément supprimer tout les détails de l'arrière plan, permettant d'identifier l'usine de construction, ou autre chose, mais là comme moi, je suis un érudite de la photo argentique, je me suis posé la question, sur comment ont t'il réussis ce coup flagrant, pour soutirer après d'un développement d'un film, les détails de l'arrière plan????  Où alors avant de prendre la photo, a été utiliser de grand panneaux de contre plaqué, et qu'ils ont posé délibérément à l'arrière du modèle.)  Mais  si vous lisez la suite vous comprendrez tout seul, du moins si ce sont les photos d'un modèle réduit, comme je le pense.)).

Un moteur électrique permit de faire fonctionner le modèle téléguidé (filaire, (pour le Pz. VIII Maus, a été aussi fait une version téléguidé, et ou ont peut apercevoir sur la photo Adolf et les concepteurs)), qui a été terminé au mois d'août 1938, et possédant les éléments importants telle que les suspensions, et l'échelle était 1/10.  
Le rapport de manoeuvrabilité pouvait être ajusté entre 1.5 à 2.65. Et la pression au sol, pouvait être incrémenté de 0.7 à 1.1 Kg/cm2. En utilisant un nombre d'instruments, la vitesse et la puissance nécessaire pour faire fonctionner chaque chenille, pouvaient être précisément être réglé dans les virages. Un nombre d'essais de la manoeuvrabilité, a été effectuer sur du béton, goudronné et sur de l'herbe, autant sur surface plane que incliné à 3,6 et 9°. La manoeuvrabilité suivant une direction indiqué était plus difficile à réaliser avec un rapport de 2.65. Et encore moins sur une surface glissante (plaque d'acier contenant de l'huile), ni sur de la terre étant molle, ou il ne fut possible d'avoir une quelconque manoeuvrabilité. Pour que ainsi ont connaissent la manoeuvrabilité qui était attendu à partir du véhicule produit.
Les essais de conduite avec le modèle a permit de nous donnez une bonne base, pour connaître la puissance imposante nécessaire pour faire fonctionner les chenilles.

La conception et la construction d'un chariot de test pour les tirs, démarrèrent parallèlement avec la finition de la conception pour tout le système entier de l'arme. Les essais de tirs ont été effectuer dans la période entre le 23 au 25 juin 1939; et résultant à un recul de tir d'une longueur de 1000 mm avec un freinage de pression au alentour de 450 tonnes. Les tirs ont servit au test du tube du canon, du chariot et du système du recul, et bien entendu pour connaître la charge adéquate du type et du nombre de poudre que l'obus devait détenir.
Plus tard, les tests de tir qui ont été effectué, étaient pour tester le tir dans des caisses d'acier coulé, et pour obtenir des données pour en faire une table de tir incluant les charges, la portée et les variantes en vélocité et leurs exactitudes de tir.  
   
En Octobre 1939 la compagnie "Rheinmetall –Boersig" à reçus un contrat pour élaborer la conception du Munitionschlepper "convoyeur de munition ou transporteur de munition". Où pour la base du châssis du convoyeur a été utiliser celui d'un Pz Kpfw. IV. Et où sur le châssis fut monter une grue contenant un  treuil électrique, ce dernier avait pour mission, de délivré l'obus avec sa charge dans la bouche de tir, et qui pour sa version standard était préparer pour transporter 4 obus de l'engin, où les obus étaient entreposés dans des caisses séparé, et l'équipage était cantonné à l'arrière du convoyeur. Et les caisses de munitions ont été attachées à chaque côté avec des bandes métalliques. La grue avec son treuil, était alimenter par le générateur diesel 2 cylindres identique, qui a été monté sur tout les Pz. IV, et qui lui servit à faire tourner la tourelle dans les Pz. IV. La longueur maximale du bras de la grue treuil, a été sélectionnée pour pouvoir uniquement être suffisante, lorsque le convoyeur se tenait à ses côtés pour décharger l'obus du convoyeur jusqu'à la bouche de chargement du Geraet 040. L'obus à été transporté à travers une pince spéciale d'obus qui était arrimé sur l'avant droit du convoyeur de munition. Pendant les transports sur les voies de chemin de fer, ou lorsque le convoyeur à été soulevé pour être charger, la grue treuil a été arrimé sur le dessus des caisses d'obus.

Au mois d'octobre 1939, les travaux ont débuté sur le convoyeur de chemin de fer, qui permit de transporter la charge du Geraet 040. En raison de son immense poids et de la grande longueur, il était nécessaire de transporter ce mortier autopropulser, attacher à des traverses et transporter accroché, qui étaient monté sur deux portes charges ferroviaires contenant cinq axes. A travers un bras attaché au Geraet 040, qui a été soulevé a travers des gros cylindres hydrauliques, pour le transporter avec les chemins de fer.


Les premiers essais de manoeuvrabilité sur le châssis ont débuté en Mai 1940. Ces essais sur le châssis ont été effectués sous un simulateur spécial de masse, ou a travers se simulateur, cela nous permit de voir la masse et le centre  de gravité du canon, qui devait être intégrer au châssis. Le programme du test complet, n'a pas été dévoilé, en raison de la teneur ultra secrète du projet Mortier.

A la demande du Général von Leeb, qui a été déterminant sur le nombre de porte chargement qui allait transporter le Geraet 040 désassembler. A savoir l'utilisation pour le support des charges, la base qui était utilisé pour les ponts lourds du génie. Sa remarque fut transmit au Wa. Pruef. 4, et lors de la réunion du 12 novembre 1940, la société Rheinmetall-Boersig à reçus le contrat de construire les engins permettant le transport des éléments sur les Culemeyer-Strassenfarzeugen (engin pour la route Culemeyer, résistant aux charges super lourdes, multi axiale et étant abaissé.) En raison que le châssis n'allait pas excéder la charge du poids limite du pont, il a été décidé que le châssis abaissé allait être transporter à travers la propre puissance des engins destiné au remorquage. Et dans cette vision, il a été sectionné des rampes de chargement, pour permettre au châssis de monter et de descendre à travers sa propre motorisation, sur les Culemeyer-Strassenfarzeug. Les autres composants eux ont été chargés sur ses remorques spéciales pour le transport lourd, à travers une grue capable de soulever jusqu'à 30 tonnes.

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(Bien ici, a été parlé de nombreuse chose, et bien sûr, avec toute cette dénomination technique, j'en suis absolument sûr, que un grand nombre de personnes, qui lisent ce récit, n'ont sûrement pas une bonne vision de quoi il est parlé. Ainsi je vous insèrent une fois, les photos, pour que vous compreniez mieux!,  Et ainsi aussi, ce n'est même pas la peine de rechercher dans le catalogue des modèles de la Deutsche Reichbahn (la compagnie de chemin de fer du III Reich), puisque ici , non seulement comme a été spécifier, que Rheinmetall, a eu besoin de construire l'engin 040. Mais bien sûr, comme c'était un projet Top Secret, il va de soit, que la société Rheinmetall, a dû aussi concocter les plateformes pour le transport ferroviaire.


Bien maintenant après ses première photos, passons à la suite.

B: L'historique de la production.

Le premier engin 040 (Mortier pour obus type 040), à été montrer aux contractant de l'état (Wa. Pruef. 4.) dans l'usine dans son hall d'assemblage le 2 juillet 1940, lors de la visite de ce jour, fut montrer les manœuvres a exécuter pour transformer l'engin du mode de transport en mode de combat, le fonctionnement du mécanisme d'élévation et de la traverse à nouveau en mode de transport, et pour finir, les manœuvres pour rouler d'avant en arrière, dans le hall d'assemblage.

La conception, les expérimentations et la construction du mortier, a été effectuée dans une atmosphère de l'ultra secret. Et même pour la Wehrmacht cela resta un projet secret, en l'année 1941, le secret a été dévoiler, où le mortier était comparer "en face d'un de ses obus  Beton- granate 040".

Uniquement à la date du 9 septembre 1942, dans le journal "Die Wehrmacht" (L'armée), qui à été publier par l'état major Général, furent ajouté des croquis et deux photos du "Karl", la photo de l'engin "Karl" provenait de la machine "Thor", où cette dénomination fut enregistrer dans le protocole. Et bientôt toutes les autres mortiers de 60 cm, eurent eux aussi une dénomination.  En URSS en 1944 le Mortier fut dénommé SU-600 (S = Samohodnaja et le U = Ustanovka) qui traduit cela donne "engin auto propulsé".
(Dans la littérature Russe, les abréviations sont utiliser à longueur de temps, tel pour les Chars allemands les Pz I était dénommé T1 les Pz II par T2 pz III par T3 les pz IV par T4 les panthers par T5 et les Tigres par T6, et le Maus lui = T8, chez eux c'est simples, T = Tankij soit Chars.
Pour les BT-5 et BT- 7 , l'abréviation utilisé était pour B =Brone, donc Blindé et le T pour Tankij soit Char. Pour les BA-10 et BA-20 cela continue avec B = Brone donc Blindé et le A pour Auto.
Et encore pour l'abréviation SU-600, il convient à noté, que avec l'abréviation, ici uniquement le chiffre se situant à l'arrière de SU = calibre du canon en millimètre, il n'est nullement mentionné, si c'est un obusier sinon l'abréviation détiendrait la lettre "G" et pour stipuler que c'est une artillerie l'abréviation devrait contenir la lettre "A" et pour Abrégé Canon, ici l'abréviation devrait contenir la lettre "P" pour Pushka.
Mais c'est vraie aussi, les russes, quand ils mettent leurs grains de sel dans les abréviations, ainsi ils utilisent autant SU que SAU pour énumérer une artillerie Autopropulsé.
Ainsi avec SAU oui, là au moins c'est clair que l'engin autopropulsé c'est pour une Artillerie, et dans les caractères cyrilliques il n'existe pas de chiffre Romain, qui eux appartient uniquement au caractère de l'alphabet Latin).
Bien ici j'ai juste un peu éclaircie la dénomination Russe.

           
Ici une photo du convoyeur emmenant les charges à un "Karl".


Et ici une autre montrant les plans du projet pour la conception du "Adam".

Plan Supérieur sur la photo, = "Adam" comme il a été conçus.
Plan Dessous, ici en Russe est uniquement énumérer que il s'agit du plan du projet.
(Ici je ne sait pas, si il s'agit des plans primaires du Projet "TU" (ou ils ont eut besoins de 6 heures pour l'assemblé, ou si ce sont les plans du "Projet 4"??.
Dans tous les cas, sur le dessins du bas, apparaît un treuil, et la vision qui était donné, pour que l'engin "Karl" c'était lui qui détenait un treuil (une vision identique du futur "Sturmtiger" sur qui lui fut monté un treuil, permettant de treuiller les obus à l'intérieur. Mais lui n'était qu'un 380mm pas un 600mm)

Et ici, trois photos angulaires de l'engin qui ultérieurement reçut la dénomination "Adam" soit au départ le "I" en chiffre romain (et le "Adam"  ou portant le chiffre romain "I" était à la base le prototype).

Ici ont peut entre autre remarquer, comparer avec les autres modèles, avec son roulement, pas tous, mais avec quelques uns, puisque comme ont vas pouvoir le voir ultérieurement avec les données technique, spécifique à chaque engin construit, que certain eurent des différences.


A la date du 25 Février 1941, à été autorisé à mettre à la production en tant que programme de l'état, les mortiers autopropulsé "Geraet-Karl (engin)", et comme suit: N° I construction terminer, N° II date du délai de finition au 27 Février, le N° III date du délai de finition au 15 Mars, le N° IV pour le 10 Avril, le N° V pour le 15 Mai et le N° VI pour le 1 juillet 1941, et sur un ordre spécial d'Hitler, que l'engin VII devait être équipée avec un calibre plus petit. D'autre Mortier Autopropulsée "Geraet- Karl", non jamais été intégré dans le programme pour la construction dans le futur.

Les tests de tir des mortiers ont été effectuer pendants les dates suivantes:

N° I à tirer dix obus le 5 Novembre 1940
N° II à tirer huit obus le 7 Novembre 1940
N° III à tirer six obus le 20 Février 1941
N° IV à tirer six obus le 17 Avril 1941
N° V à tirer dix obus le 11 Juin 1941
N° VI à tirer six obus au 28 Août 1941

Pour la date réelle de finition de la septième machine, celle-ci n'a pas été intégrée dans les documents. Probablement le contractant l'état ont reçu la septième machine au mois de Mai 1942. L'engin N° VII qui par ordre spéciale de Hitler devait détenir un calibre moins gros, était le "Versuchs-Geraet 041" (traduction=  Engin pour les tests pour les calibres des mortiers 540mm "041"), ainsi cette dernière machine, je suppose que comme elle était uniquement été construite pour les tests, cette dernière, ne devait pas détenir de dénomination, comme ses 6 autres prédécesseurs, mais uniquement son chiffre romain.  Cette dernière machine à été programmé pour être fini lors de ce mois de Mai 1942, c'est pour cette raison, que l'auteur, pense que l'état du Reich à reçus sa VII machine pendant ce mois là. Dans les rapports, ont retrouve dans le parc d'engin de la Wehrmacht, cette VII machine apparaît dans les documents du Waffenamt de la Wehrmacht au mois de Septembre 1944, ou cette machine était utiliser pour créer une table de donnée de tir.

Préalablement dans le récit, en 1942, fut énumérer que tout les "engins Karl" pendant cette année là, il fut enregistrer dans le protocole à la date du 9 Septembre 1942, ou toutes les machines reçurent aussi des prénoms…
(Ainsi ont peut aussi en déduire, pour leurs utilisation à Brestlitovsk en 1941, c'est sacrément difficile comme ont le verra ultérieurement plus bas, et Aussi, dans un autre récit, que j'avais déjà publier sur mon ancien Forum "Front de l'est" ou  était citer le nom des engin Karl "avec Bénito musolini et Hitler qui c'était rendu à Brestlitovsk après les combats pour une visite", ici, la prudence est de rigueur, en raison, que ici l'unique moyen pour les identifiées c'était les chiffres Romains étant inscrit sur chaque machine).  

A travers une tradition, chaque engin reçus un nom, aux six mortiers fut attribuer les noms suivants (pas de nom ni d'énumération pour le septième dans ses données.):
I = "Adam" (et ultérieurement fut renommé en tant que "Baldur")
II = "Eva" (Et ultérieurement fut renommé en tant que "Wotan")
III = "Thor"
IV = "Odin"
V = "Loki"
VI = "Ziu"

Alors jusqu'à présent, ont remarque bien, que pour le VII, l'auteur détient quelques informations, mais il en manque.
Récemment, j'ai fait un tour du côté des russes.
Comme chacun sait, à la fin de la seconde guerre mondiale, comme les russes ont attaqué Berlin, eux, ont aussi réussi à prendre en tant que Butin de guerre, toute la documentation etc... provenant des anciennes usine de fabrication Nazi. Mais depuis que le mur de Berlin a chuté, ainsi aussi le temps de la guerre froide étant terminer, tout les anciens documents qui se trouvait aux diverse Archives Soviétique, eux ont été redonné au Allemands.

Mais, mais mais, ici, je ne sait pas comment, malgré que l'auteur de cette première source, détient une source directe aux archive de Rheinmetal.
Les Russes eux récemment, donne un nom pour le VII engin "Karl" qui lui était rester au Waffenamt pour les test. Et qui d'après eux, a été dénommé "Fenrir"

et bien, et bien, tenez vous bien!

"Dans la mythologie nordique, Fenrir (« habitant des marais ») ou Fenrisúlfr (« loup de Fenrir ») ou Fenris est un loup gigantesque, fils de Loki1 et de la géante Angrboda2, tout comme Jörmungand, le serpent de Midgard, et Hel, qui règne sur le monde des morts. Considéré trop puissant et dangereux par les dieux, Fenrir est enchaîné par ruse et se libérera pour la bataille prophétique Ragnarök durant laquelle il avalera Odin puis sera abattu violemment par Vidar, un des fils du dieu."

Alors je dit bien cela ce pourais bien être juste, en raison, que Fenrir, devait être le Fils à "Loki"
et comme la dénomination pour le V était "Loki" alors je supose, que les Nazi, ont aussi pris comme suite la dénomination de Fenrir.
(Ultérieurement, je reprendrais les sources Russes, pour en découvrir encore plus d'info sur ce VII.)

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Bien continuons
C: Histoire de Châssis.

Le châssis était d'une forme d'un parallélipède, où fut ajouter un grand trou pour le montage du barillet du canon, la brique à été conçus à travers des plaques d'acier soudé, la brique fut sectionné en trois partie à travers des plaques séparant les trois éléments. Si ont regarde vers le sens de roulement, dans la première section se trouvait le moteur, l'arme se situait dans la section centrale, et tout le mécanisme servant l'engin à le mettre en mouvement se trouvait dans la dernière sections à l'arrière. Le temps pour changer du mode de transport au mode de combat s'effectuait en 15 secondes (pour abaisser l'engin à raz du sol, ce qui est entièrement normale, en raison, que le sol, permet uniquement de résister à une pression autant prodigieux de 450 Tonnes de tir de l'obus, ce qui explique aussi, la sélection au préalable de la zone de tir, où le terrain ne devait non plus être trop marécageux, telle une zone ou il n'aurait jamais eu le feu vert, c'est la zone de Rzhev, puisque ici, ce sont les marécages, ou il aurais risqué que après chaque tir, l'engin se serait enfoncé d'avantage dans le sol…).

L'engin à été construit en six versions de modèles, ainsi aussi ils contenaient deux type de moteurs différents, et deux types  d'engrenage de vitesse,et pour terminer ils détenaient encore deux système différent de suspension.  

Tous les deux types de moteurs ont été conçus et créer par la société Daimler- Benz. En premier fut commandé un moteur à essence MB-503A, qui a été commandé a la date du 3 juin 1937 à la société Daimler-Benz, mais qui celui-ci se trouvait encore en pleine élaboration, ce moteur n'a pas été terminer avant janvier 1942, et qui ce moteur a été classé par la suite en tant que moteur de réserve pour les engins.
A la date du 22 septembre 1938, la compagnie "Rheinmetall-Boersig" avait déjà contracté à Daimler-Benz 4 moteurs MB-503A (ces types de moteurs ont été monté sur les châssis des engins "N° I; II; VI et VII") donc ici le septième engin, qui est inconnu, a déjà reçus un moteur à Essence.
Et ainsi que trois moteurs Diesel MB-507C (qui celui-ci fut monté sur les engins "N° III; IV et V"). Ces sept moteurs ont été délivrés à la société "Rheinmetall-Boersig" entre le mois de Mars 1940 jusqu'au mois d'Août 1941. En janvier 1942 furent commandé d'autre moteur MB-507C, et où la compagnie "Rheinmetall" n'a été livré que en Novembre 1943 par un unique moteur, tandis que au mois de Mai 1944, "Rheinmetall" reçus les 4 moteurs restant MB-507C. Il a été planifié de les gardés en remplacement sur les machines (I; II; VI et VII).
Encore une nouvelle fois une énumération du Septième engin.

Le moteur 12 cylindre à essence "Daimler-Benz" MB-503 A, avec injection direct, à été monté sur les machines "N° I; II; V et VI", Le moteur avait un alésage de 162mm avec une course de 180mm et développait 580 Ch. à 1850 T/mn avec 44.5 litres/cube (soit 44500 cm/cube).Tandis que sur les engins "N° III et IV" a été monté le moteur 12 cylindre Diesel MB-507 C, qui développait la même capacité que son homologue Essence.
(aucune énumération pour le "VII", c'est pour cette raison, que le tableau, que je vais intégré par la suite, contient pour le "VII" des ?, ce qui veut dire, que ce n'est que par supposition, qu'ils ont intégrées l'énumération).
La consommation était de 175 L/Heures (moteur Essence) et de 120 L/Heures (Moteur Diesel). La capacité des réservoirs était de 1200 Litres.
Autonomie avec un plein, était de 42 Km (Moteur Essence)
Et de 60 Km. (Moteur Diesel).
Pour 10 heures de mouvement (ici je ne sais pas si l'auteur, à uniquement pris 1200Litres des réservoirs, et qu'il les a diviser par les 120Litres/heures du Diesel, ou si les 10 heures de mouvement correspondait aussi, à la consommation du moteur Essence) .

Sur les châssis "N° I; III et VI" ont été monté une boite à 4 rapports de vitesse (avant et en marche arrière) provenant de la compagnie Ardelt. Et sur les châssis "N°II; IV et V" fut monté une boite à 3 rapports de vitesse pour transmissions Turbo Voith TG-504, utilisant une motorisation hydraulique.

Le premier type de suspension fut monté sur les machines "N° I et II", qui étaient supporté par 8 roulements en caoutchouc, et les machines disposait de suspension d'un ressort à travers une barre de torsion de 2500mm de longueur, et l'entraînement avait une largeur de 170mm et était composé par 17 dents. Ce premier type arrivait à réaliser une vitesse de pointe de 10 Km/h.
Le second type  de suspension a été monté sur les machines "N° III; IV; V et VI", et celui-ci, a été supporté par onze roulement entièrement en acier, et la suspension a travers la barre de torsion elle mesurait 2115mm de longueur. Et son entraînement mesurait une largeur de 240mm et était composé de 12 dents, et ce second montage de suspension, lui arrivait a réaliser une vitesse de pointe de 6 Km/h.

Tous les composants intégrés à chaque engin de "I à VII" sont visualisables dans le tableau 1. (Que je vous intègre par la suite, il faudra encore que je le transforme en utilisant le BB-code).

L'outillage, pour l'engin se composait d'une barre d'axe, de deux barres à chocs longue de 1200mm, d'une lourde pioche, d'une longue pelle et d'un marteau de forgeron, qui furent intégré à l'extérieur du panneau arrière du châssis.

L'engin à été piloté par deux hommes. Le pilote était assis dans un compartiment abaissé sur la partie gauche de l'avant, lui détenait le contrôle de la direction, du décalage de la transmission et ayant un panneau d'instrument contenant les niveaux et les cadrans, tandis que l'adjoint au pilote, lui était assis sur un siège se trouvant dans un compartiment à la droite arrière et supérieur au pilote, et les tests ont démontrer, que le châssis de l'engin 040, avec un poids de marche de 124 Tonnes, pouvaient uniquement se permettre d'évoluer sur un terrain normale, ne disposant pas d'obstacle spéciale. Les obstacles tel que les tranchés ou les troues etc… cela l'équipage avait le devoir d'en premier de lui déblayer le chemin, et renflouer les troues ou le sol trop mou avec des planches, du gravier ou du matériel similaire, pour que l'engin pouvait évoluer sur un chemin pouvant supporter sa charge. L'engin pouvait être réglé sur trois hauteurs. Et si aucun réglage ne permettait de manœuvre sur le sol trop mou, il fut refuser d'emprunter le chemin (en raison des chances d'avoir une adhérence sur le chemin avec les chenilles).

Lorsque la machine du Geraet-040, avait pu rejoindre, un emplacement de tir idéalement sélectionner, le corps de la machine pouvait s'abaisser sur le sol. Ce fut le moteur principal de la machine qui permettait au système d'abaisser et de rehausser le corps de la machine, et ensuite le moteur à été éteint, et la plateforme s'abaissa. pour faire pivoté la machine, il fallait en premier démarrer les moteurs, puis le châssis de la machine a été soulevé, et enfin les deux conducteurs pouvaient repositionner l'engin dans le nouvel angle, et ou il fallait à nouveau faire rabaissé le châssis et enfin éteindre à nouveau la machine. Tout naturellement dans la documentation de la machine N° 1, datant de l'année 1941, il était interdit, d'abaisser et de rehausser le châssis de la machine, tant que le moteur était en marche, à l'équipage fut indiquer que pour manœuvrer ainsi, il devait plutôt tourner une manivelle spéciale.

D: L'armement:

Le calibre du mortier était un 600mm, et disposait d'une longueur de tube de 5068mm, ainsi cela correspond à un peut plus que la longueur de deux de ses obus (allongé en longueur). Le tir était effectué sur un angle entre 55 et 79°, le chargement pouvait uniquement être effectuer, lorsque le canon se trouvait en position horizontal, en ayant au préalable effectuer le réglage pour abaissé le canon au niveau 0°, le mortier pouvait être régler à tirer entre +4 et -4 ° de gauche à droite. Le guidage Azimute au-delà de ses 4° de tolérances, devait être effectué comme toute les autres canons autopropulsé soit a travers le pivotement de l'engin en lui-même (ainsi ici, rentre en compte les 10heures de temps de mouvements de l'engin avant que les réserves de fuel soit épuisé).

L'équipage du mortier était composer de 19 hommes, le commandant et 18 artilleurs, mais la composition totale de la machine comprenait en plus 2 conducteurs soit 21 hommes. Un équipage aguerris d'un de ses mortiers arrivait à tirer un obus toutes les 10 minutes.

Le premier obus, qui a été créer pour être tirer avec l'engin "Geraet040" était l'obus "Schwere Beton-granate" (Obus lourds spéciale pour la pénétration dans le Béton), qui lui disposait d'une longueur de 2.511 mètres, pesant 2170 Kg. Et qui comportait jusqu'à 280 Kg de charge explosive (suivant la charge). Le  tir avec une charge 4, fit craché l'obus à travers une vélocité de tir de 220 m/sec.  
La distance de la portée de tir, variait entre 2840 jusqu'à une distance maximum de 4320 mètres, et ceux en faisant varier la charge explosive et l'angle de tir.

D'après le tableau de tir provenant du (H.Dv.g. 119/684 daté du mois de Mars 1941) démontre que l'obus était plus fiable sur un tir à longue portée, que sur un tir à courte portée, et comme suit:
Probabilité de succès (Zone à 50%)
Charge 1: portée 2840 mètres avec déviation de la longueur de 46 mètres, déviation de la largeur de 7 mètres et déviation de la hauteur de 93 mètres.
Charge 4: portée 4320 mètres avec déviation de la longueur de 19 mètres, déviation de la largeur de 3 mètres et une déviation de la hauteur de 30 mètres.

(Pour l'abréviation, je suppose que la lettre "H = Heer", mais pour le reste, il faut que je retrouve l'abréviation exact pour vous donné le titre de l'organisme ayant effectuer les essais de tir des obus, cela doit aussi avoir un rapport directe, avec le Waffenamt., et je vient de retrouver = Heere Dienstvorschrift soit Règlement des services de l'Armee).

En 1942, un second type d'obus a été produit, et ce pour augmenter la portée de tir du mortier. Ce second type d'obus était la "Leichte Betongranate 040" (Obus Léger spéciale pour la perforation du béton), cet obus pesait 1700 Kg. et quand à lui détenait que 60kg. de charge explosive de moins que son prédécesseur soit jusqu'à 220 Kg. de charge explosive.
Les tirs ont été effectuer avec des charges de 5 à 9, et qui avec une charge de 9, disposait une vélocité de tir maximum de 283 m/sec., pour arrivé à une cible ou la portée de tir variait entre 4260 mètres pour la distance la plus proche, et une portée de tir au maximum de distance arrivait à 6640 mètres. Et ici cette longue portée de tir, était l'inverse que son homologue prédécesseur l'obus lourd, comme le démontre les données du tableau de tir du (H.Dv.g. 116/686 daté du mois de Mars 1942):

Probabilité de succès (Zone à 50%)
Charges 5: Portée de 4260 mètres déviation de la longueur de 36 mètres, déviation de la largeur 9 mètres et déviation de la hauteur de 79 mètres.
Charges 9: Portée de 6640 mètres déviation de la longueur de 94 mètres, déviation de la largeur 17 mètres et une déviation de la hauteur de 151 mètres.

Le tir avec un angle accentué, permit à l'obus "Betongranate", de prendre son avantage pour accélérer avec la gravité, et de pénétrer ainsi jusqu'à 2.5 mètres de béton armée, (telle un toit provenant d'un bunker hautement fortifier), et de détonné à l'intérieur.



Bien comme ici j'avais déjà bien avancé, je fait juste une petite pause, pour soufflé un peu.  

Et maintenant avant que je poursuive avec les unités et les récits sur leurs champs de bataille, ici j'ai trouvé une seconde source qui développe plus les informations manquantes sur l'engin VII "Geraet 041"


Comme le voeux d'Hitler c'était de détenir le contrôle totale sur la Wehrmacht, en Février 1941 il ordonna que le développement du calibre du Mortier devait être réduit de 600 à 540mm, et ce pour augmenter la porté de tir. Ainsi la société Rheinmetall reçu le nouveau contrat pour développé un nouveau Mortier qui aura une porté de tir jusqu'à 10 000 mètres. Le calibre réduit à été monté sur le châssis identique que les "Geraet 040".

La planification de la sortie de la production de l'engin Autopropulsé  N° VII, était programmée pour le mois de Mai 1942, et qui cet engin allait être compté pour devenir un engin d'essais 041 (Versuchs-Geraet 041), pour pouvoir tester le mortier de 540mm. D'après la documentation sur le développement, daté du 1. juillet 1942, la production était terminée et l'engin était prêt pour passer les tests officiels.  Après que les tests la société Rheinmetall, allait avoir un nouveau contrat et ce pour produire les canons de 540mm, et qui devait être monté sur les engins 040. La production  du nouvel armement avait démarré, bien avant que les tests officiels aient été terminés. Hitler supervisait lui-même les avancés sur l'engin 041, à la date du 6 Mars 1943, Hitler avait été informer que le premier canon de 54cm 041, pour les engins "Karl"  était prêt à être livré , et que a la date du 31 Mai 1943 que le second canon, et que pour le 3ème était prévue au 30 juin et le 4ème  allait sortir de sa production à la date du 15 Août 1943, mais à cet date les tests effectuer n'ont pas été concluant, ainsi a été ordonné de stoppé et ont été mis en questions toutes les transformations pour le programme "Karl". Ainsi cet ordre, fit non seulement stoppé les transformations avec les canons produit, mais aussi tous les développement qui allait dans ce sens de cet Arme, la production du canon de 540mm 041 en lui-même, ainsi que ses obus, tout fus stoppé. Et à la date du 8 Mai 1944, le programme avait reçus sa dernière chance pour être à nouveau relancé. Entre le 22 et le 25 Mai 1944, Hitler avait été informer que les résultats des tests de tir ont été concluant, ou Hitler décida d'attendre le résultat de trois nouveaux tests de tir, et qui était programmé à la date du 15 Juin, 7 juillet et à la date du 25 juillet 1944.  

D'après des photos qui ont été faites le 18 Août 1944, et qui ont été intégré dans un document officiel daté du 29 Septembre 1944, les engins N° I; IV et V ont été transformer et réarmé avec le canon de Mortier de 54 cm 041.  Le châssis et ainsi que la plupart des pièces du sous châssis du mortier, restèrent inchangé. Le montage du réarmement vers le canon de mortier 54 cm, les changements vers l'engin 041, ont accentuer son poids de 2350 Kg, et ainsi aussi comparé à son prédécesseur l'engin 040 de 60cm, le tube du canon était plus long de 220mm. Son angle d'élévation resta inchangé de 0 à 70°, mais son angle de tir à été légèrement réduit entre 58 et 70° (réglage de l'angle de tir à 58° pour la longue portée, et jusqu'à 70° pour le tir à courte portée, suivant encore la charge de l'obus qui était sélectionné).

La longueur totale du canon de Mortier 041, incluant la bouche de tir de l'arme, était de 7108mm, avec une longueur de calibre de 6240mm, comparaison faite avec son prédécesseur (Mortier 600mm 5068 et 4200mm). Le poids d'un obus "Leichte Betongranate 041" soit Obus léger pour perforation de Béton 041, était de 1250Kg, et la vitesse de la vélocité de tir, faite avec un obus contenant une charge 6. arrivait à 378 m/seconde. L'obus pouvait perforé une épaisseur de béton armé entre 3 et 3.5 mètres. La précision d'un obus de 540mm était quasi identique comparé avec la "leichte betongranate 040"  de 600mm.  D'après le K.St.N. (spécification de l'OKW du nombre d'homme dans une unité), daté du 16 Février 1945, le nombre d'homme canonnier d'un mortier de 540mm  à été réduit de 18 à 15 hommes. Et la vitesse de tir était d'un tir toutes les 10 minutes.

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Je vais lire çà prochainement.
ALEX

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