La Hongrie en guerre

Du traité de Trianon à la fin de la 2e guerre mondiale, l'histoire des forces armées hongroises et des opérations militaires.


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le groupe 1C

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1 le groupe 1C le Mer 6 Jan - 13:25

1C

Bonjours à tous les lecteurs!
Mais qu'es ce que ce 1C vient faire dans l'histoire de la seconde guerre mondiale?
Aha, si vous, vous êtes poser cette question, c'est que vous, vous trouvez au bon endroit, pour en connaître la réponse.

Bien alors débutons si vous le voulez bien!
Et commençons avec un premier auteur, qui saura mieux parler que quiconque autre.
Et lisez bien la partie de la préface.
Albert Fedorovich Starodubchev ( Le front invisible de Leningrad ou les agents de sécurité de l'état à l'arrière de l'ennemi) a écrit:

Devant vous, vous avez un des rare livre de l'histoire — au sujet des agents de sécurité de l'état et qui ont effectuer la deuxième guerre mondiale, le livre est écrit par un de ses anciens ouvrier des organes de la sécurité de l'état, et le livre se base sur une quantité énorme de travail que l'auteur a effectuer dans les archives. Il a  apporté d'une façon ou d'autre qui ainsi ont écrit sur le thème des services spéciaux, mais ces personnes, qui ont accès à ces archives, ils entreprennent rarement la plume, et les gens, qui écrivent au sujet des services spéciaux, sont rarement permis d'accéder aux archives. Le caractère spécifique de ce thème est tel, que plus rien ne restera caché depuis son- secret!
Cependant, ici, essentiellement, se basé sur les faits, la biographie, et les documents. Plusieurs problèmes se son posé et qu'il fallait en premier résoudre. Le premier était — de résoudre le problème lié au sujet du niveau du traitement littéraire entier de ce dossier. Le fallait t'il réellement le faire? Après que nous, nous étions penché sur la question, nous y avons résolu, par un non. N'importe quel changement effectuer sur la littérature diminue inévitablement l'authenticité de l'histoire, de cette grande vérité, qui en résulte de cette collection d'évidence. Évidemment sans en ajouter les commentaires, quelles difficultés ont rencontré les ouvriers pour l'administration du NKVD de Léningrad, en envoyant des soldats sur la ligne de front. Dix et cent furent partis, dont une unique personne était revenue. Mais ces unités sur la terre, ont été enveloppées à travers la crainte et la trahison, infectant des centaines de personnes par leur persévérance et par la foi dans la victoire……..
L'editrice Helena Prudnikov

Bien ici j'ai intégré une partie de la préface, pour que toutes les personnes, qui suivent ces sujets, seront aussi au courant, que dès le moment qu'il s'agit d'un service quelconque d'espionnage - contre espionnage provenant de n'importe quel pays, la publication posera divers problèmes. Et les documents archivé, comme l'éditeur ici l'a mentionné, ne sont pas toujours autorisé à la lecture, et encore moins aux photocopie, au personnes qui sont écrivains.
Dans son sujet notre cher Admin, Alexderome, à mentionné "Walli" oui, bien sûr dans la littérature russe, ont y trouve plein d'auteur qui en parle. Du coté occidentale, les unités "Walli" sont encore assez méconnu, en raison que elles ont opérer sur le territoire soviétique.

Mais je suppose identiquement, comme pour l'ancien NKVD, comme "Walli" était un sous organe de l'Abwehr. Pour trouver des documents véridiques, il faut déjà montrer patte blanche, en raison que ici non seulement, cela intègre les Allemands, mais comme "Walli"  était directement subalterne aux affaire étrangère (de l'Abwehr), ainsi les relations diplomatique actuellement avec la Russie, pourrait prendre un coup. Donc même si quelque uns énumèrent, que le secret est levé sur les documents, teuteuteu, le secret restera classé, dans le cas, ou une affaire pourrait engendrer des relations néfastes, avec les diplomates du temps actuelle.
Et il existera toujours le cas, des documents compromettant qui ont été détruit, pour pouvoir garder sous la main, après la guerre, des plausibles Espion.
Et ici, le Groupe 1C ont le trouve Allant de Leningrad en passant par Sebastopole et la Krim.

Mais laissons en premier parler notre source.  Et comme ce sujet à pour but, de discuté sur les groupes russes ayant intégré l'abwehr, je saute ainsi tout les paragraphe, qui ne parle pas de l'abwehr, et ce qui fait que ont arrive à un chapitre tout spécialement dédicacé à l'Abwehr.

Albert Fedorovich Starodubchev a écrit:Les Services spéciaux Allemands – L'ennemi du UNKVD (La lettre U se trouvant devant les autres lettre, désigne la Direction ou l'Administration).

Tout les deux le service de renseignement et le contre-espionnage Allemand ont été préparés en avance pour l'entrer en guerre avec l'Union Soviétique, et ce en attaquant pendant beaucoup d'années sur notre pays. Des officiers de renseignement et les saboteurs qui ont été entraîné pour mener des actions à l'arrière des lignes soviétique ont été conduits par le service de renseignement Allemand, en particulier, à Hambourg, aux alentours de Koenigsberg et de Varsovie.

Des candidats ont été recruté pour les formés et ont été choisis parmi le nombre d'habitants résident en Pologne et les états baltiques, et chose primordiale, ils devaient parlé la langue russe et connaître les habitudes et coutumes, les dispositions et les façons connues du comportement des Russes dans les conditions du service d'armée, sur le travail et dans la vie privée. Chaque groupe d'officier d'intelligence a été préparé pour une mission définie. Le choix des candidats a été accompli avec la vision de pouvoir l'utiliser pour qu'il puisse lui-même créé son réseau et le connecté avec les services spéciaux d'Hitler, qui a couvert toutes les sphères de la société allemande.

L'illustration suivante, nous donne précisément sur le comment ont été choisis et entraîné les officiers de renseignement allemands, ou il est possible de donner les rapports du prisonnier qui était déjà mentionné auparavant du mois de novembre 1941 près de Tikhvin de Hans "Ouragan" (nom de code), Né en 1902 et provenant de la génération, des natives de la Pologne. En 1937 il a déménagé en Prusse et a été recruté à l'usine « Rons meri ». Le propriétaire de l'entreprise l'a par le passé sans cesse et presque sous la forme de le forcer, de lui proposer d'améliorer sa connaissance de la langue russe, après avoir passé des cours additionnelle. "Ouragan" accepta. Plusieurs jours après il a été nouvellement appelé au bureau du propriétaire, où il se trouvait en compagnie de 23–25 autres ouvriers. Ils ont tous été placé dans un véhicule à moteur, et ont été conduit dans la banlieue de Hambourg et ils ont été logés dans le premier étage d'un bâtiment qui en comportait cinq, en étant complètement isolé avec les autres résidents des quatre autres étages.

Les « cours » se sont avérés être complètement innovant. Pendant leurs temps il a été introduit de s'occuper réellement à travers l'étude sur la conversation dans la langue russe, en outre — il a été même été introduit l'orientation dans la localité, pour pouvoir utiliser la boussole, pour lire une  carte topographique, pour pouvoir réaliser des léger codages. Le codage que "Ouragan" a eu était particulièrement difficile, ou son instructeur l'a battu. Sans vouloir maintenir le régime, après avoir pris un bon moment pour y réfléchir, il quitta l'école et reparti à l'usine «Rons meri», où il a repris son poste de travail.

Rappelons, que tout ceci s'est produit dès 1937.
Et au commencement de la guerre Ouragan fut nouvellement appelé par le propriétaire de l'usine et, réellement, ou cette fois ci il le motiva pour entrer volontairement dans la Wehrmacht, ou le propriétaire lui promis de lui payer encore 500 Reich mark mensuellement. Autrement il était sujet d'être viré.

De l'endroit ou a été regroupé le groupe, dans lequel ils ont inclus Ouragan, ils ont en premier été envoyé dans Riga, et de là à Uritsk (Strelna) aux alentours de Léningrad. Le 1er novembre 1941. ils sont parti avec un véhicules à moteur vers Tikhvin proche de la première ligne, dans le village du district, ou la moitié était occupée par des Allemands. Le 5 novembre en compagnie d'un associé, suivant de différents itinéraires, il a passé la ligne de front avec la tâche d'effectuer une récolte d'information d'une reconnaissance en ce qui concerne Tikhvin et le 6 novembre il a été arrêté.
Dans les pays dévastés de l'Europe, le contre-espionnage allemand a établi des mesures pour organiser des jeux d'opération et des jeux avec la radio. Dans ces buts ont été créés les subdivisions du contre-espionnage- Radio de « L'OKW », qui sur le territoire du nord-ouest de notre pays occupé ont été codé à travers les troupes de liaison de la Wehrmacht.

Une telle subdivision « de l'OKW » a été placée dans la ville de Tartu et son travail consistait à développé et à entretenir son réseau avec son service d'agence secret à l'arrière de nos lignes.
Même déjà dès leurs entrées sur le territoire de l'union Soviétique, les services spéciaux allemands détenait déjà une base de recrutement des russes disponible (la base de recrutement pour les citoyens soviétique) était celle de Vorjashchej, ou a été créé la base pour la formation des groupes des service secrets. Les personnes recrutées étaient des anciens émigrés caucasien, et qui  sont souvent devenus résidants. Ainsi que les descendants des états baltiques, qui en règle générale ont été employés, comme traducteurs.

Proportionnellement à l'avance de la 18ème Armée allemande vers Léningrad la composition des résidents c'était complété à travers le nombre de  soldat traîtres de l'armée rouge, qui eux son passé du côté de l'ennemi.
Dans les deux premiers mois de la guerre, les Allemands ont eu l'avantage psychologique, depuis l'ordre pour mener des opérations offensive sur notre territoire et, considérant déjà que leur, leur ordre a été confirmé. La machine militante de Goebbels a travaillé en pleine puissance. Son fonctionnement était concentré sur la population locale, et a contribué de sorte que une partie significative ait soutenu le régime d'occupation ou du moins elle lui obéissait. La partie d'habitants hostile était accueillante, particulièrement ceux qu'ils ont été précédemment punis par le régime soviétique ou qui ont été exproprié et ont pensé l'obtenir à nouveau, et qui eux indépendamment se sont mit à collaborer avec les autorités allemandes.

Les travaux effectuer par les mesures militaro administrative complexe des Allemands, y compris l'enregistrement de la population locale et la filtration des habitants des régions frontales, ou dans la région de Léningrad fut créer un camp de civil, et qui a permis au contre-espionnage allemand pour retrouver les personnes, qui ont activement participé au travail du parti et aux organes des Soviétiques. Le rassemblement public fait par les Allemands a servi à intimider des personnes, de ce fait créant les conditions idéales, qui assurent d'effectuer des renseignement et le travail de contre espionnage à leurs services spéciaux. Cependant, pendant les deux premiers mois d'occupation de la région de Léningrad, cela ne fut pas le plus important des choses à faire, mais la chose urgente à réaliser et complètement, était l'espérance d'une prise rapide de Léningrad.

En même temps que la 18ème armée allemande, le 5 juillet a traversé la frontière de la région de Léningrad, et qu'ils ont mis en place sur le  territoire occupé les organes de renseignement et de contre renseignement de l'ennemi. Il est nécessaire de dire que les Allemands étaient des champions pour la création des structures parallèles, et qui accomplissent les mêmes fonctions ; Ainsi donc il ne faut surtout pas s'étonné que le nombre « de service de renseignement et de contre-espionnage » sur le territoire occupé a excédé dix.

Euhhhhhhhhhh la vous allez tombez de haut, pour toute les personnes qui ont vite conclu, que le groupe 1C était directement subordonné à l'Abwehr, ou au soit disant groupe "Walli".

Non, la réalité est tout autre. il a fait partie, comme ont pourra le voir, des 10+ groupe de renseignement, qui ont été créer.
Sonderführer Meisner, était le premier nom que j'ai trouvé.
Donc pour qu'il n'y pas de confusion, je vous donne la photo, en raison, que il existait encore un Otto Meissner.
et qui lui, n'a aucune liaison avec le groupe 1C


Donc Boris Meissner, qui était née à Pskov/Pleskau en 1915
donc pas encore de liaison avec von Regenau."

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2 Re: le groupe 1C le Dim 10 Jan - 18:06

Bien comme ici, figure aussi la liste, bien entendu, je ne vais tout de même pas vous laisser sans vous éclairer les lanternes avec ses faibles lueurs.
Donc poursuivons avec l'auteur.
Albert Fedorovich Starodubchev a écrit:
1. Abwehrkomando et abwehrgruppe  — les structures sur le front des renseignements militaires. L'Abwehrkomando a travailler avec les état majors des groupes d'armée (état majors des Heeresgruppe si vous le comprenez mieux comme ça), tandis que les abwehrgruppe — eux ont travailler ou informer avec les état majors des armées. Les groupes d'armée (Heeresgruppe) ont été dénommé également "A", "B" et "C" (oui mais là il parle de plus tard après 1942), et pour cette raison jusqu'en 1942, la désignation des unités de renseignements subordonné à elles ont été codé donc trois code Renseignement, diversion et le contre-espionnage. Et ainsi abwehrkomand du groupe "nord" a ressemblé comme celà 1 A, 2 A et 3 A ou 1 nord, 2 nord et 3 nord. En automne  1941 en direction de Léningrad a fonctionner l'abwehrkomand 3., qui incluait les abwehrgruppes suivantes : Renseignement 104, 111, 112 ; Renseignement de diversion- 204, 211, 212 et contre-espionnage 304, 311, 312, 313, 317, 319.
Et eux ils ont fonctionner dans le district de Léningrad tout entier, et elle ne s'est pas simplement arrêter à la limite de la frontière elle fonctionnais aussi au-delà, et précisément c'était les abwehrgruppe qui ont été l'un des ennemis de base de la branche du service de renseignement de l'UNKVD.
2. Sonderkomando du Service de Sécurité allemand (Le Fameux SD de Heydrich), concrètement  c'était le bureau VI ou département ou encore Abteilung de l'administration du RSHA (Reich Sicherheit Haupt Ampt). Dans sa structure de base, ont été créé des organes sous le nom de code "zeppelin", destiné aux opérations à grande échelle sur la décomposition de l'arrière des soviétiques. Le  travail de "Zeppelin" consistait à effectuer du contre renseignement parmi la population, et ils ont été également occupés par le renseignement. L'état major du commandement à été situés à Pskov, Porkhove, Luga, Pljusse, Strugah Krasnij et une filliale dans Gatchine.
3.  Organe de la Geheime Feld Polizei (Police Secrète de race campagne "GFP"), Eux leurs travaux consistait a faire du Renseignement et du contre espionnage, en complément de leurs enquêtes et de leurs fonctions judiciaire. L'état major du "GFP" se trouvait dans les villes d'Ostrov, Luga et M. Vorontzov. Avec les groupes suivants: 501; 520; 702; 714 et 728.

4. Créer à travers une unité allemande avec la croissance des renseignements soviétique, les officiers de renseignement ont travaillé en tant que unité de bataillon de renseignement (1C), qui ont travaillé avec les état majors des armées; des corps et les divisions de la Heeresgruppe "nord". L'état major du bataillon 1C de l'état major de la 18ème armée a été situé à Lampovo.

5. Sur le territoire de la région occupé sont entré en action trois divisions de protection (Sicherheit Division (à ne pas confondre avec le S.D de Heydrich)), à partir du mois de mars 1942 ils ont été subordonnés dans le corps sous le commandement du General lieutnant Roka.

6 à 9. Chasseur de partisan et des officiers de renseignement Soviétique, son commandement à été créer dans les grandes villes des Kommandatur, Feld Gendarmerie, Police Civile (plus connu par certain en tant que "Polizei") Allemande, dans chaque grande ville, mais à été complété par la suite, avec les villes et village locale, et faisait partie de la Waffen SS Jagverband (unité de chasse).
10. Travaux de renseignement et de contre espionnage, en outre, les bataillons de la propagandes, qui ont employé à cette fin cette appareillage du nombre de citoyens russes, qui sont devenus leurs agents ou informateurs. Obtenant à partir d'eux les renseignements "se focalisant", les bataillons de la propagande ont recruté les agents secrets auprès des riverains, qui ont vécu près des cibles militaires allemandes ou ont dessiné un plan sur la location.

11. Légèrement à part et subordonné au HSSPF (Höhere SS Polizei Führer) les subdivisions mobiles spéciales — du Einzatzgruppe (Groupe Action d'operation), qui dans la littérature artistique soviétique sont incorrectement dénommées "Sonderkomando". Après le commencement de la deuxième guerre mondiale ont peut les trouvé sous les régions de juridiction d'armée de L'URSS, ou ont été créer des régions opérationnelles dirigé par le plus hauts chef des SS et de la police, qui lui était subordonnés personnellement au Reichführer des SS (Himmler). Et à lui ont été subalternes de telles structures, en tant que police de la sûreté, police de la protection et le commandement des (Einzatzgruppe) des SS, leurs dénomination codé était suivant les régions: "A" (les états baltiques), "B" (région de Smolensk), "C" (Région de Kiev) et "D" (Sud de l'Ukraine). Les Einzatzgruppe ont été subordonnés au sonderkomando, qui lui a travaillé sur le front, et l'Einzatzkommando lui à fonctionné à l'arrière des armées. Sur le nombre de Einzatzgruppe a été créer au niveau d'effectif en homme se trouvant dans un bataillon, c.-à-d. 800–1000 hommes, et  le  — Einzatzkommando avait un effectif de 120–170 hommes. (Opération Anti-partisane).

Pfffffffffiiiiiiiiii alors là, il y'a un hic.
1C avec le sonderführer Boris Meissner = 18ème Armée, oui en raison, que j'ai déjà fait des recherches, et j'ai trouvé le chef d'état major de la 18ème Armée soit Detlev Leberecht Egon von Wackerbarth (il disposait encore d'autre prénom, et la seconde source à énnumérer qu'il provenait de la haute aristocratie, en clair, je me rappel juste que en Angleterre le prince Charles, lui détient 7 prénoms, qui ont été tous dénommé lors de son mariage. Ainsi je pense qu'il devait détenir le rang de Duc.)  Et lui ainsi il a créer la fameuse unité de renseignement 1C, et que Boris Meissner c'était lui qui était en contact direct avec le chef d'état major de la 18ème Armée.
Et l'autre 1C qui comme j'avais mentionné, avec que ont les trouvait intégré en Crimé.
En toute logique le 1C = Herresgruppe Sud soit Abwehrkommando Pour la Krim et Sebastopole, et qui elle et alors Subalterne de l'Abwehr de Cannaris.
Et ultérieurement, évidemment "Walli" contiendra les codes identiques 104, 111, 112. des 200 et des 300.

Et maintenant, comme le sujet rapportait sur le groupe 1C, et comme j'ai deux autres sources, qui parles plus sur Meissner, je vais continuer donc avec les informations méconnu, sur le service de renseignement qui a été subalterne à la 18ème Armée Allemande.
« En ce jours d'anniversaire du centre de recherches de Goettingen nous renvoyons l'hommage du respect le plus profond à Friedrich Hoffman, à Herbert Kraus, à Boris Meissner, a Georg Brunner aux chefs intelligents, il y a beaucoup force et énergie retournée au développement et à renforcer le centre. Nous notons séparément la grande contribution personnelle au travail scientifique et d'organisation du centre de recherches de Goettingen, à l'activité réussie de notre association du directeur exécutif du centre du docteur Alfred Eisfeld.
Nous désirons à toutes les limites du centre de la bonne santé, du bonheur, de la gaieté inépuisable, des nouveaux succès créateurs et des accomplissements scientifiques. Nous exprimons l'espoir que la collaboration traditionnelle et réussie de deux nos associations scientifiques qu'elle que ce soit la volonté est avec succès continuée et apportons de nouveaux fruits positifs.

Avec le respect profond, sur la commission des limites de l'association internationale des chercheurs de l'histoire et de la culture des Allemands russes,

A.A. Herman
le Président de l'association, professeur, docteur en sciences
Moscou Le 21 Décembre 2006."
Alors malgré que j'ai commencé avec cette première note, n'oublions pas, que chez nous en France, après la guerre, de Gaule lui-même, ne voulait pas nettoyer toute la France des anciens Collabo ( Député politique, ou fonctionnaires de vichy, il en avait besoin pour reconstituer la nouvelle France d'après guerre.), et je stoppe ici, en raison que il y'a eu le tribunal de  Nuremberg et d'autre, qui eux ont rendu leurs verdicts, malgré que nous même nous ne somme pas toujours d'accord avec les jugements qui ont été rendu, cela prouve bien, que la justice n'est pas infaillible, et que certain, passe par les trou de souris, avec les mains blanches. (Enfin bref passons).
Le Président respecté de l'association internationale des chercheurs d'histoire et de la culture des Allemands russes, a écrit cette félicitation en 2006, apparemment, il n'a pas suspecté au sujet du fait qu'un d'entre eux, a qui il avait souhaité "santé, le bonheur, et une gaîté inépuisables, et de nouveaux succès pour la création de la sciences ». Un petits intérêts, probablement et le chef des Allemands russes et celui de l'histoire sur Boris Meissner, et sur son poste qu'il à occupé pendant la période de 1941-1945. - dans cette période elle-même, où les Allemands soviétiques (et Ukrainien, et Russe et autre) l'on considérer en tant que « criminels », et qui à travers son nom régna les douleurs, maintenant ainsi toutes les fois qu'une occasion se présente d'une place et hors des différents ouvriers en Russie qui non seulement porte les noms de famille allemands.

Ainsi dans la Biographie de Boris Meissner ont trouve cela:  
Wehrdienst 1940-1946 und kriegsgefangenschaft – "service militaire et un séjour en captivité" (1 ans de captivité c'est cours par rapport aux autres prisonniers de guerre). 

Le service militaire de Boris Meissner a débuté, à partir d'octobre 1941 sur le territoire de la région de Léningrad de la RSFSR occupé. Il a occupé le poste de chef adjoint du groupe "1C " (Renseignement et contre-espionnage) de l'état major de la 18ème armées de la heeresgruppe  "nord".

Parmi les tâches du groupe "1C" il y avait le fait que les Allemands eux-mêmes (sans la participation du natif de Pskov/Pleskau Meissner) ont été dénommé dans leurs langues de "untermenschen" - der karatel. Ainsi pas autrement suivant les ordres du groupe "1C", sur les cartes comme dans d'autres documents allemands, qui sont partis dans les territoires de L'URSS occupée, l'activité du commandement qui a été créer tout particulièrement et de leurs groupes a été, indiquée pour la retenue du relia et de la détermination russes. (En général a été  dénommé "der straf" traduit cela donne "le punisseur"), mais sur les cartes allemandes capturées et se trouvant dans les archives de l'UFSB (nouvelle dénomination pour l'ex KGB et l'ex NKVD) de la région de Novgorod de la zone libre étaient marqué avec précision par la lettre "K"

Le chef de l'unité "1C" était le chef de l'état major de la 18ème Armée Detlev Leberecht Otto Egon von Wackerbarth, un descendant d'une riche famille d'aristocrate, descendant d'une famille allemande (plus précisément en Prusse) le Generalfeldmarschall (surnom qu'on lui donna fréquemment et modifié dans les publications, ou il a été dénommé "Vakkerbard" et il fut encore dénommé par d'autre encore bien pire). Qui lui était un membre du parti nazi à partir du mois de mai 1933. Il apparu lui-même en tant que soldat capable en Grèce, ou a travers sa rigidité, il a liquidé le soulèvement dans les montagnes. Il a traqué et liquidé de gros groupes de partisan Athéniens. C'était un agent de contre espionnage expérimenté, qui pouvait avec un sang froid contrôler avec ruse les prochains coups de ses adversaires ennemi, et était autant un joueur d'échec intelligent. Il était intrépide  en améliorant ses méthodes les plus diverses de provocation….. (Sources archive de l'UFSB RF de la région de Novogorod D. 1/3378).  
La journaliste de Novogorod Galija Nasurdinov, à publier en 2001 dans son journal "Chelo" (traduit cela donne Le front ou le visage), ses études et ses matériaux des conversations qu'elle a eu avec les vétérans des agents de la sécurité de l'état de la région de Novogorod, et pour une raison inconnu pour le moment, elle dénomme Meissner de "déserteur"
(Avant la guerre Meissner n'a jamais vécue et encore moins servit l'armé rouge, mais l'unique lien, qu'on y trouve et entre 1953 et 1959, il était le 1er secrétaire attaché à l'Ambassade de la RFA (république fédérale Allemagne) à Moscou).
La boucle de Meissner:
Pendant le mois d'octobre 1941, entra dans l'unité "1C" le déserteur. C'était Boris Meissner, issue de la nationalité allemande, il était né à Pskov et avait terminer ses études en philosophie à l'université de Tartus. A lui a été assigné la tâche des notes et des journaux, qui ont été publié par les partisans clandestinement. Puis lui avait t'on confié les documents secret et les documents qui ont été capturé sur l'ennemi. Et Fréquemment ont pouvait le voir en écoutant la radio…. Ou il devenu par la suite un spécialiste irremplaçable pour le transfert et le décodage des différentes interception radio. Le chef de la section du bureau le prince (Burchart dajot), assura que l'évaluation du transfert était toujours correcte, et qu'il lui fut possible de lui confier des documents importants. L'étape suivante de l'accensions de Meissner, c'était  d'évaluer et discuté avec les prisonniers de guerre du corps exécutif de l'armée rouge. Avec le premier c'était un "franc succès", ou il avait effectué des négociations avec le commandant Arthur Svetlovsky, qui lui était impliqué dans la création des nouvelles unités…… Le second traître avec qui travailla Boris Meissner, était le prisonnier de guerre Ivan Mareev puis yan Sadin un ouvrier de la station de pêche de la prairie d'Ust.
Franz Schlecktesk a été le cadeau provocateur de Meissner. Le commandement Allemand l'a à plusieurs reprise envoyé dans les camps de concentrations : Zhestyan Gorku, Gatchin, et Porkhov, pour recruté des prisonniers de guerre (note de Gali Nasurdinov: les camps de concentrations, pour les prisonniers de guerre ont été dispersé sur la totalité du District de Leningrad. Le nombre de prisonnier différait. Le camp de prisonnier le plus grand était celui de Porkhov Razmeshchjon de l'ancienne ville de garnison. Au début de la guerre, leurs nombre grimpa jusqu'à arrivé à 17000 hommes).
Au début de l'année 1942, un nouveau détachement d'expédition punitive le "GFP 520" avait presque été totalement créé. A la date du 12 Janvier Boris Meissner, a reçu le titre de Sonderführer , ou il avait obtenu le poste d'adjoint au commandant de la force "GFP 520", les caractéristique du fonctionnaire Boris Meissner sont: " Docteur en psychologie, sait travailler avec les personnes provenant de diverse religion, d'idéologie, d'âge et de groupes sociaux. Il dispose d'un très bon talent de propagande. Il parle très couramment les langues Allemandes, Estoniennes et Russes, et il a été très bien formé.  Il a accompli la tâche de renforcer l'état major. Il accompli le travail pénible. Pendant les actions, de telle qualités son nécessaire en tant qu'attention humaine et professionnelle, de la flexibilité de l'esprit et de la patience….".
Son décollage sur les marches officielles est assez rapide. Le digne  étudiant de von Wackerbart, il à remplacer le chef du bataillon 1C pendant les jours de son absence, et personnellement il a aussi ordonné les sentences de mort, et aussi il a développé des plans de destructions.
Bien ici je fais une petite pause.

Et après la pause l'ouragan se déchaîne à nouveau.
La tactique offensive de cette structure punitive, différait nettement de celle qui fut parfois était   inconsidéré  et que les opérations de l'état major logistique du korjuka 584 avec la 16ème armée ont effectué.  Si le korjuka réduisait à travers sa puissance militaire de 5 bataillions punitif, les villages non armée et les petites communautés, et qu'il combattis encore dans les forêts et les marécages, détruisant sur son passage toute âme qui vive, Meissner quand à lui, étudiais scrupuleusement la tactique toute entière du combat  que ses adversaires les détachements de partisan clandestins et qui leurs fut connu, ou encore pour contrer les clandestins concrètement dans les villes. Son principe était d'envoyer dans chaque groupe de clandestins deux provocateur! Et dans ce cas là, aucun des deux dans la plupart des cas, ils ne se connaissait.

Pour le korjuka 584, je suis entrain de rechercher, et je trouve plein de réponse du côté des russes, et si ont traduit le mot russe "Korjuk" ont obtient en allemand "Hacken" et en Français cela donne "Crocher", donc un nom d'unité qui se rapporte à accrocher au crocher.

Et pour les unités de chasseur de partisan, elle en allemands ont été dénommé "Partisanenjager-Abteilung b. AOK 16" traduit cela donne "Bataillon de Chasseur de partisan lié à l'état major de la 16. Armee". (ici ce n'est qu'un exemple, donc chaque Armée allemandes en disposait).


Ah au fait mr. l'administrateur, mon cher Alex, il faudrait que tu rectifie une petite chose " dénomination de POA dans ton titre pour les russes".
POA est en ecriture cyrillique ce qui donne en écriture Latine ROA. et ROA traduit veut dire Armee de la libération Russe.

Et dernière nouveauté, en recherchant plus profondément sur l'unité 1C, ici je trouve identiquement une unité dénommé "1C" attaché ou subordonné au XXXXXVI AK. de la 16ème Armée.
et leurs commandant était le General Major Alexander Riess

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3 Re: le groupe 1C le Jeu 14 Jan - 16:34

La suite
Contrairement aux documents militaires du korjuka 584., dans le Bataillon 1C avec l'état major de la 18ème armée les ordres sur la conduite des opérations punitives ont été clairement suivit, Les partisans ne devait pas être dénommées en tant que bandits, et les informations, transmis par des provocateurs, ont été caractérisée par de la grande clarté. Ceci ces informations transmises, n'énuméraient non seulement aux endroits des bases partisanes, mais aussi les noms des fleuves, forêts, marais, routes, villages, et également d'autres informations sur l'état major qui ont composé les détachements de Partisan (GARF. F. 7021. D. 454). Par la main de Boris Meissner ont transité les listes comportant les noms de famille des commandants, de son commissaire politique, des chefs des organismes clandestins, du Présidents du comité des opérations clandestines des partisans du district.

Meissner, comme Schlektetsk, a personnellement participé à la suppression des partisans. Et les noms des opérations ou ils ont conduits ont été dénommés : "Verfolgung =Poursuite", "Verfangen =Attraper ou Saisir", "Netz =réseau", Rache =Vengeance". Ses opérations qui ont été mené, ont sévèrement tué des civils innocents. A la participation de Franz Schlektetsk: l'agent de contre renseignement ne doit participer à aucune opération. La raison était clair, pour ne pas à avoir à craindre, de représailles. Il a aimé suggérer, que la vie en elle -même incitera le mouvement précis au métier de provocateur, si nous à la base nous rapportons nos idées…

Les partisans ou les hommes de l'armée rouge qui ont été capturés, après leurs combats ont été expédié a polusmerti, et sur une photo ont peut apercevoir Boris Meissner figé d'un regard cordial. Il a proposé aux hommes souillés de sang et à peine vivant une tasse d'un bon café, une cigarette, un verre à vin de cognac ou de la vodka, selon leurs préférences, et ou par la suite ils ont commencé à conduire des conversations franches. Cette fois ci ce fut un succès  pour lui. Mais parfois chez d'autre ce n'était pas après les premières heures…

***

La source de ses grande citation proviennent principalement de l'article de Galija Nasurdinov ou il lui fut possible d'ajouter les fragments du livre, consacré au né de la rive d'Altai Scout Reconaissance de Valentine Iosefovne Oleshko. Mais les entretiens intimes avec Meissner ceci n'avait pas encore été dévoilé:

"Après 30 ans de professeur et "spécialiste" sur les questions orientales de  la RFA, Meissner dans son entrevue avec un correspondant pour "la Deutsche Welle" – (ici cela n'a rien a voir avec une vague de la mer, mais je me rappelle personnellement que dans les années 1970, ont parlait ici des ondes ou plutôt d'une station de Radio allemande), ainsi Meissner justifia, sa déclaration qu'il était le traducteur pour l'Abteilung de contre Espionnage de la 18ème Armée. Et réellement ici rien que pour les faits, pour l'interrogations des prisonniers, Meissner n'a pas eu besoin d'un traducteur : il connaissait la langue russe. A la base les bourreaux ont questionné et interrogés comme habituellement il le pratiquais, et Mr. Le Sonderfuehrer Meissner apparu aux interrogatoire  en principe vers la fin, en énumérant, hypocritement et en souriant : "Mon dieu, qu'es ce qu'ils ont fait avec toi", ils ton torturé sans son consentement". (P. 389 - Boris Gusev "l'exploit/des scout"/coll. "pendant la vie sur la terre" - maison d'édition de livre de Barnaul, d'Altai, 1975).

***

Et aujourd'hui ce spécialiste scientifique,  de ses mains il remets à nos citoyens camarade - activistes de la renaissance, la culture nationale allemande en Russie, et sans un quelconque moment d'hésitations, avec ces mains identiques avec qui pendant les années de la deuxième guerre mondiale elle baignait son coude dans le sang. (Bien que pour les scientifiques contemporains Russes, effectuer de telles concessions, mais ou ils sont forcées pour serrer de telles autres mains…)

***

« Meissner sur le territoire du district de Leningrad occupé, a constitué 15 groupes spécialisés dans le domaine du service secret - Résidentiel, qui ont été occupés par le recrutement des agents dans la population locale, prisonniers de guerre de l'armée rouge, ont dérouté les officiers de renseignement (contre espionnage), des bases de renseignement, sabotage et des groupes de combat, et qui s'était infiltré des lignes Allemandes, provenant des structures des services de reconnaissance pour les fronts de Leningrad, Volkov et Front du Nord Ouest – et ainsi aussi provenant de la flotte à Bannière rouge de la baltique, de l'état major du mouvement des partisans de Leningrad, et également de la direction du  NKVD LO (LO = Leningrad Oblast = District de Leningrad).

Sous la direction directe de Meissner les groupes d'agent du service secrets, prévue pour créer des conditions favorables pour la guerre de la 18ème Armée allemande, ont travaillé dans la zone du front :

- Schwarz - Klochkov - Alekseyev, lui a agi dans la région de Lampovo ;

- Kryukov Sokolov avec son surnom "Boroda =barbe" – de Zimberga jusqu'à Gatchine ;

- Andreyev dans la région de la communauté de. Siverskoj ;

- Tumanovoj - Schmeling près de Trubnikov Boru.
Dans le même principe,  Meissner, à créer et diriger des forces (Anti-partisanes), pour détruire les partisans et des faux groupes pour trouvé les clandestins.  Meissner à pris part directement à la création d'un détachement spéciale de punition, qui était issus des traîtres, et d'ancien criminelle, et qui ont été choisis pour leurs cruauté et leurs violences, qu'ils ont pratiqué contre leurs compatriotes.
La provocation, était l'une des méthodes utilisé par les forces et les groupes anti-partisanes. Les informateurs ont été envoyé chez les prisonniers de guerres de l'armée Rouge, et aussi par petit groupe dans des localités ou était en mesure de détenir des partisans. Pendant leurs détections ils entrèrent en contact avec ses personnes, et ou par la suite ils informais pour appeler des renforts. Tout spécialement cela à été effectuer dans la région de Gatchin ou le détachement de partisan Prjalkina à été détruit. "Sources A.F. Starodubchev ( Le front invisible de Leningrad ou les agents de sécurité de l'état à l'arrière de l'ennemi) Edition "Vece" 2010.
Euh en traduisant ici, je me rencontre, que c'était le cas identique, qui était pour la raison que Richard Sorge  (Ramsaï) détenait, pour devenir "L'espion s'incère de Staline" Issus d'une mère Russe et d'un père Allemand, donc double nationalité. Mais pour lui, il a même servit dans l'infanterie au cours de la 1ère guerre mondiale, du côté Allemand, et c'est peut être pour cette raison, qu'il a eu la confiance des Allemands, l'accès à l'ambassade d'Allemagne à Tokyo, il l'a eu en raison qu'il était journaliste, et ainsi il éditait pour un journal Allemand, donc des grosses relations.
Et ici, Boris Meissner, et Franz Schlektetsk, d'après la consonance pour le dernier, je parierai identiquement que Franz doit être issus d'un ancêtre Allemand.
Et dans le livre sur l'Abwehr, il est bien mentionné, que il y'a eu un grand nombre qui ont trahis leurs pays, en raison, qu'ils était issus de la double nationalité.

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4 Re: le groupe 1C le Jeu 14 Jan - 17:18

oh pétard de pétard, là vous pouvez êtres gâté, je vient tout juste de retrouver des documents sur les divers 1C, autant pour la 18ème Armée que la 16ème, ou encore sur le korjuka 584.

heureusement que Word dispose de la fonction recherche, sinon, il m'aurait fallu relire les 384 pages que les documents contiennent.

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5 Re: le groupe 1C le Mer 20 Jan - 14:13

Alors après tout juste que j'avais trouvé les fameux documents, qui parles non seulement sur le groupe 1s (oui je rectifie ici mon erreur, en raison, que 1C, était l'écriture en alphabet cyrillique, et en Alphabet Latin cela donne bien "1S" et qui avec la feldpost 14700, ont retrouve bien dans la structure de la Heeresgruppe Nord, avec cette dénomination de 1s).
Alors comme l'erreur et humaine, je vous demande mille pardon, pour cette faute que j'ai commise.
Ainsi continuons si vous le voulez bien.
Et je vous mets ce premier document, pour que vous compreniez aussi, que le Bataillon 1S, ne c'était pas seulement occupé de la lutte anti-partisane.
Source:
Nikita Andreyvitch Lomagin (le blocus inconnu) a écrit:
1. les Document militaires du Service de renseignement de la 18ème Armée.
Document 1
Commandement de la 18ème Armée
Bataillon 1S
Le 21 Septembre 1941.
Renseignement sur Petersbourg.

Selon les données de la source non vérifié, à ce jour du 18 Septembre, pour les informations sur Petersbourg qui date du 16 Septembre sont caractérisé comme suit:

Tout particulièrement à souffert des attaques de bombes la partie de la ville, se trouvant dans le quartier Est de la grande courbe de la Neva, et ainsi aussi celui situé dans la région Sud Est de Volodarsk. Dans la région de Volodarsk se trouve une grande quantité d'entreprises militaires, un grand réservoir de stockage de pétrole et d'essence, une grande entreprise d'automobile, savon et une usine pour fabriquer le papier. En outre sont aussi stocké les réserves de base du pain et de la viande. L'usine qui fabrique le pain se trouve à l'angle de Schlisselburg – Prospeckta et de Prospeckta – 25 octobre (*), et ici on localise aussi l'usine d'emballage de la viande Kirov (dans la gare de Varsovie), elle est en partie détruite et une partie il a été en partie ravagé par les flammes. Le grand centre de stockage Alimentaire "Stockage Badayevsky", situé dans la grande Neva, lui continue à brûler jour et nuit. En raison des destructions nombreuses des maisons et des appartements, les usines industrielles et les centres de stockage alimentaires de la région de Volodarsk, apparemment ont accepté la solution pour évacué la population de cet région, sur l'île Vasilyevsky, qui elle se trouve dans le nord ouest de la ville entre la petite et la grande Neva. Les quartiers du Nord Ouest et du nord de la ville, jusqu'à présent, ont subi uniquement des destructions mineures.

La majorité des usines travaillant encore approximativement le 12 Septembre 1941, ont été transféré dans le quartier des casernes. Les salaires des ouvriers ont demeuré inchangés, et dans l'ensemble le salaire augmente uniquement par rapport aux travaux des heures supplémentaires. Dans les petites entreprises, la durée de travail est de 13 heures. Il est prévu d'armer les ouvriers de grenade à main. De grands efforts sont fait dans leurs productions.
La protection par rapport au nombre d'ouvrier et presque insignifiante. Pour prendre un exemple, la protection de l'usine de Kaganovitch, en se référant avec les données des observations faites en dehors du site, elle se compose de 25 hommes. En plus l'usine détient un autre groupe de travailleurs armé, qui consiste de 50 hommes. L'usine Kaganovitch, de la ligne de chemin de fer principale des ateliers de Moscou, elle se situe dans la région de Volodarsk, sur la route de Moscou, sur les 5000 hommes que contenait l'usine, 2500 continue à travaillé. A la date du 16 Septembre, l'usine n'a pas encore souffert.  

Comme cela à été précédemment mentionné, dans le cas ou les troupes Allemandes entrerai dans Petersbourg, la classe ouvrière sera orientée vers la protection des entreprises et de la ville toute entière. L'organisation de la défense en attendant apparemment, dans l'ensemble est improvisée. Les ouvriers cantonnés dans les baraques sur le site des entreprises, en soirée après avoir accomplis une journée de travail sont formés à tourner avec le fusil, les grenades à main et avec des mitrailleuse. Selon la résolution du "LENGORKOM" – la direction du comité et des adjoints des ouvriers de la ville de Léningrad, (comité du parti de Léningrad), dans la ville doit être formé 160 bataillons de travailleurs. Le nombre affecté à un bataillon est environ de 1000 hommes. Le bataillon à l'usine de Kaganovich compte dans sa composition  700 hommes. Le commandant de ce bataillon et le directeur de l'usine lui même "Grigoryev", et qui est membre du parti communiste. Aux soldats, des fusils, les mitrailleuses et les grenades à main n'ont pas encore été distribuées.

En même temps tous les hommes qui se trouve dans la ville, et également tous les réfugiés du sexe masculin qui profitent de la ville, et qui son apte au service militaire, sont enrôlé dans la milice et sont envoyés vers l'avant du front, aux approches de Petersburg, dans les unités de l'armée régulière, ou ils sont rassemblé dans les subdivisions pour la protection de la ville elle-même. Pour les femmes qui elles sont aptes, elles sont envoyées pour creuser des fossés et de renforcer les bâtiments avec ses sacs de terres. Dans la ville il est possible de faire aussi travailler les vieux hommes et les enfants.

Afin de renforcer la volonté des ouvriers et d'augmenter leurs possibilités pour résister, le comité du parti de Léningrad effectue sans interruption les réunions, dans lesquelles les ouvriers sont appelés pour protéger leurs usines et la ville jusqu'à la dernière goutte de sang. Dans la classe des ouvriers, ceci ne cause pas de réponse spéciale, mais cependant, je vous laisse imaginés de l'effet que cela engendre chez ceux qui résides dans la ville et qui vivent à peine avec la terreur qui (règne dans la ville), qui les place devant le fait accompli avec l'alternative : de patiemment attendre et de prendre (plus tard) les armes, ou d'être mis devant un peloton d'exécution comme traître contre-révolutionnaires.

Intensément les travaux ont été fait par le NKVD et tout particulièrement de la direction de la sécurité nationale.
En outre, le problème de l'approvisionnement alimentaire en ville, devient de plus en plus sérieux et il est déjà au niveau critique. Il a été établit des normes de rationnement du pain pour les ouvriers à partir du 1er septembre, qui a été réduit de 800 g à 400 g par jour, et les catégories restantes de la population obtiennent seulement 200 g de pain. A coté du pain, la population entière obtient mensuellement 400 g de sucre, 500 g de viande, 300 g d'huile et 1 kg de gruaux. Cependant, ces normes n'indiquent pas de loin et complètement de loin de tous ; afin d'obtenir des produits, il est nécessaire d'effectuer pendant des heures, des files d'attentes devant les différents points de la livraison des produits alimentaires. La population suppose que les réserves des produits alimentaires de la ville dans les conditions du blocus, sont suffisantes pour 4 semaines supplémentaires. Les gros stocks de produits alimentaires sont situés en dehors de la ville, à savoir à l'intersection de prospekta Schlisselburg et de la rive de la Neva, et également à l'angle de prospekta du 3 juillet et de prospekta du 25 octobre dans les trois grand complexe de bâtiments "Gostinyj Dvor".

Les réserves du bois de chauffage dans la ville sont caractérisées par le fait, que en premier tous les bâtiments et hangars en bois en raison de la menace du feu ont été détruits. Le stockage du bois se fait à présent, en l'enterrant, bien qu'il ait été possible de l'employer comme carburant. L'alimentation de l'eau et de l'énergie en ville fonctionne toujours. Identiquement le Transport en commun comme avant fonctionne. Pendant les alertes aériennes, qui sont complètement fréquentes en ces derniers jours, tous est arrêté ou presque totalement. Apparemment, Le PVO – de la DÉFENSE AÉRIENNE de la ville est mal organisé. L'opinion de la population sur la défense aérienne est relativement basse. L'impression a la population qui est déjà particulièrement basse, vient du fait, que au sujet de la majorité des attaques aériennes, généralement il n'y a aucun avertissement du PVO – de la DÉFENSE AÉRIENNE. En outre, les abris pour les raids aériens en raison du manque de temps, et également principalement en raison du sous-sol qui est pauvre, ont été rapidement et  mal construit, et le citoyen (pour cette raison) qui a déjà eu des pertes significatives. À côté de l'hôtel "octobre" une maison a été détruite complètement. Des habitants ont été ensevelis dans le sous-sol.

La population de la ville est située sous l'effet d'une effrayante propagande, qui est effectué par le parti communiste. La propagande communiste apprécie le grand succès, de sorte qu'à l'heure actuel une grande partie de la population, est fatiguer de la guerre, mais elle participe tout de même à la défense de la ville et croie qu'il existe une meilleure manière pour ainsi sauver sa vie avant la menace de l'offensive allemande. Le parti communiste fonctionne, comme déjà mentionné, en effectuant des réunions, étant occupé par la terreur individuelle et prolongeant des rumeurs. Le grand parti est partout paralysé en raison du fait que quelques membres du partit craigne des activité de manifestation en raison de la possibilité de l'arrivée des Allemands.

La volonté au combat jusqu'à la dernière goutte de sang est une caractéristique, uniquement  pour les plus hauts fonctionnaires de l'état, du parti et des organes militaires. Cependant, sur l'opinion que la ville devrait se retournée, personne n'exprime ouvertement ses propos. Les "défaitistes" peuvent être entendus seulement dans les appels ordinaires. Le dynamisme contre le communisme ou les rapports de sabotage de sorte qu'il soit fait des mesures pour la protection de la ville, jusqu'ici, mais jusqu'à maintenant on ne note rien de cela et cela n'est non plu prévue dans le futur.
La propagande allemande de feuillet dans Petersburg dans le sens quantité est faible. Jusqu'ici dans la ville une toute petite quantité de feuillets très insignifiante ont pu être aperçu, qui, selon les données de la source, n'ont pas atteint le résultat désiré, est prolongé. Au contraire, vers le front aux approches de Petersburg une quantité de feuillets incomparablement plus grande a été trouvé.

Dans la ville règne l'opinion que jusqu'à quand arrivera ton aux niveaux minimaux des vivres, et sur le sujet de vouloir quitter la ville, ceci n'a pas le droit d'être énuméré dans un discours, au contraire, la ville doit être protégés, en utilisant tous les moyens possibles. En fait il tire les bénéfices en particulier que dans la ville les niveaux minima sont encore intacts pour subsister, extrait de la propagande communiste. En utilisant ceci, ils appelle des personnes à la dureté et même jusqu'à arrivé aux derniers niveaux minima pour vivre, avant d'arrivé a la solution de la perspective terrible de faire livrer la ville.

Copie est envoyée :
OKW
Groupe d'armée "nord"
XXVI corps d'armée
XXXVIII corps d'armée
Luftwaffe
Pour le commandant en chef de l'armée + la signature
Le Chef de l'état major Général + la signature
Ainsi j'ai volontairement intégré la traduction de ce document,  qui a été daté du 21 septembre 1941, qui démontre bien, que avant cette date, le groupe 1S, n'avait pas encore envoyer de rapport.
Ainsi, ont peut en déduire, que le groupe 1S, a du commencer à fonctionner en récoltant les informations début du mois de septembre, pour avoir le personnel sur place, au divers endroit souhaité, et aussi sans se faire remarqué, récolté les divers informations.
En fait cela me fait pensé, que ici, les informations, sur l'appartenance politique du chef de l'usine, ici, il devait sûrement avoir un agent infiltré dans le parti, et qui lui avait le pouvoir de vérifier les noms des inscrits au parti communiste.  
Ben chez nous en France, pour l'Abwehr, il y avait un commissaire de la sûreté, qui avait récolté les informations et fait des dessins sur la défense de la ligne Maginot, jusqu'à ce qu'il a été pris. Ainsi les services de renseignements Allemands, ont infiltré pas mal d'organisme.  
Mais en lisant le document N°2, je me suis aperçu, que il comporte la date identique pour le rapport.
Or, ici ce second rapport, datant au 21 septembre 1941, lui est aussi adresser au commandement de la 18ème Armée (Normale puisque c'était leurs supérieurs). Et que ce rapport en fait, le commandement de la 18ème armée, la gardé pour eux, et n'en a pas fait part au autres commandements.

Document_N°2 _Bataillon_1s a écrit:Commandement 18ème Armée
Bataillon  1s
Le 21 Septembre 1941.

Objet : Enquête faite sur les prisonniers de guerre au sujet de la position dans Petersbourg.

Il existe des problèmes de donner des garanties de livraison des produits alimentaires à la population; la catégorie des ouvriers obtiennent 400 Gr. de pain, et la catégorie restante uniquement 200 Gr. par jour.

Le pain est le produit de base de leurs alimentations ; les produits dérivés de la viande sont autorisés à raison de 2Kg. Par mois. Avant le blocus complet de la ville, les produits alimentaires étaient acheminés en ville, à travers diverses méthodes de transport (y compris en laissant la farine sans conteneur dans les wagons de chemin de fer).

Les prisonniers rapportent, que la politique est de protégé la ville jusqu'à leur mort. Selon les rumeurs, le citoyen évacue le centre de la ville, pour qu'il leur soit mieux possible de protéger les régions externes de la ville. Sur une grande échelle, la ville a commencé à être  minée.

La propagande Allemande est pratiquement inefficace contre l'attitude des communistes, puisqu'elle est surdimensionnée par la propagande des russes actifs. La propagande sur les femmes, ont un plus grand succès.

Ainsi, ont comprend mieux, que leurs sources, provenait directement des prisonnier de guerre. Et je suppose aussi, comme ils ont dû sûrement interrogé, des commissaires politiques, que certains commissaires, pour avoir la vie sauve, ont tenté leur chance en offrant des noms des communistes, et qui ce cher chef de l'entreprise "Kaganovitch" devait être dedans, (peut être un ancien ouvrier de l'entreprise)….

Ainsi aussi sur les documents avec la mention "Partisan", ces document ne relate aucun faits pas avant le mois d'octobre 1941, et là encore c'était des documents écrit par Berlin et expédier soit à la 18ème Armée soit directement au Groupe "1s", Bien sûr le groupe "1s" transmettait autant des rapport au chef du service de la sécurité (SD(Heydrich)).

Mais je me suis aperçus, que d'autre document auparavant des partisans, ainsi comme le groupe a informer à travers des rapports en moyenne 1-2 par jours.
d'autre document relatent plus les informations utile pour l'état major, et slurp-slurp le nom du General d'armée Zhukov et en avant de la scène.

Alors un peut de patience, en raison que certain rapport font 4 pages Format A4 en entier.

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6 Re: le groupe 1C le Dim 28 Aoû - 13:24

Merci
J'ai imprimé ton texte et avoir enfin le temps de le lire à tête reposée.
ALEX

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